Recovery underway for P&C insurance industry but results still weak – IBC quarterly “Perspectives” report

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TORONTO, Aug. 22, 2002 – Financial results for the first half of 2002 for Canada’s home, auto and business insurers show signs that a modest recovery is underway, but the situation is expected to remain weak for at least the next year or two.

The latest edition of Perspective — the Insurance Bureau of Canada’s (IBC) quarterly analysis of the financial performance of the property and casualty (P&C) insurance industry — shows the industry has seen recent improvements through higher prices and tighter underwriting. For example, revenues will grow faster this year than claims costs for the first time since 1995. Revenue growth is the strongest since 1986. Unfortunately the growth in claims costs remains high, particularly for auto insurance coverage, continuing to add to pressure on pricing.

Insurers are encouraged by the proposed auto product reform legislation in Ontario. The legislation offers to provide insurers with some tools to improve management of the intense cost pressures that are driving up the cost of insurance. Unfortunately, auto reform discussions in other parts of Canada are not showing as much progress, and that is forcing insurers to address price inadequacy.

“The collapse this year in investment markets is disappointing news as reduced income from industry investment portfolios is adding to the pressure on pricing,” says Paul Kovacs, senior vice president and chief economist at IBC. “The industry invests primarily in bonds and other fixed income instruments and this has moderated the adverse impact. Nevertheless the weakness is disappointing and unexpected.”

Ontario auto insurance underwent major changes in the last seven years. Non-medical payments are no longer the largest component of their cost. Medical payments, which were one third of auto insurance costs in 1995, jumped to almost half by 2001. Now, the cost of treating accident victims in Ontario is the same as the cost of fixing damaged vehicles.

“This growth was driven by accident benefit (AB) medical
payments, as well as by bodily injury costs for deaths and catastrophic injuries,” Kovacs says. “Since 1991, Ontario auto insurers are required to pay higher accident benefits than any other province with private auto insurance.”

Ontario’s no-fault threshold for AB medical payments was set at $100,000 per person, compared to $25,000 for most other provinces. The downloading of services to insurers previously paid by OHIP has also played a role.

Rising medical costs put increasing pressure on auto insurance rates. To help re-establish rate stability, medical costs need to be put under control. IBC is currently addressing this issue through the proposals for legislation reform of the Ontario Insurance Act and through the activities of the IBC health care project.

The Insurance Bureau of Canada is the national trade association of the private property and casualty insurance industry. It represents some 200 companies that provide more than 90 per cent of the non-government home, car and business insurance in Canada. Visit the media section of our web site at www.ibc.ca to view the latest edition of Perspective and for more news releases and information.

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Le redressement est en cours pour l’industrie des assurances de dommages mais les r�sultats laissent encore � d�sirer – rapport trimestriel du BAC

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TORONTO, le 22 ao�t, 2002 – Les r�sultats financiers du premier semestre de 2002 dans le cas des assureurs canadiens en habitation, automobile et entreprises donnent � penser qu’un certain redressement est en cours mais le domaine devrait rester fragile pour encore au moins un ou deux ans.

La derni�re livraison de Perspective – Analyse trimestrielle de la situation financi�re de l’industrie canadienne des assurances IARD (de dommages) – montre que l’industrie a connu de r�centes am�liorations gr�ce � des primes plus �lev�es et une appr�ciation plus stricte des risques. Par exemple, les recettes progresseront plus rapidement cette ann�e que les sinistres pour la premi�re fois depuis 1995. La croissance des recettes est la plus forte depuis 1986. Malheureusement les r�glements de sinistres restent �lev�s, en particulier en assurance automobile, et donc continuent � exercer de la pression sur l’�tablissement des taux.

Les assureurs sont encourag�s par le projet de loi de r�forme de l’assurance automobile en Ontario. Le projet promet de fournir aux assureurs des outils pour am�liorer la gestion des fortes retomb�es sur les co�ts qui font monter les frais d’assurance. Malheureusement, les pourparlers au sujet de la r�forme n’affichent pas les m�mes progr�s dans d’autres parties du Canada et les assureurs sont donc forc�s de s’attaquer � l’insuffisance des prix.

“L’affaissement des march�s des investissements survenus cette ann�e d��oit en ce que le revenu r�duit des portefeuilles de placements de l’industrie ajoute � la pression exerc�e sur les prix, d�clare Paul Kovacs, vice-pr�sident principal et �conomiste en chef au BAC. L’industrie place surtout dans des obligations et d’autres instruments � revenu fixe et ainsi l’impact va de mod�r� � adverse. N�anmoins, la d�faillance d��oit et prend par surprise.”

L’assurance automobile a subi en Ontario des changements
importants au cours des sept derni�res ann�es. Les paiements non m�dicaux ne sont plus la composante la plus marqu�e des co�ts. Les paiements relatifs aux soins m�dicaux qui repr�sentaient un tiers des co�ts de l’assurance automobile en 1995 ont fait un bond et comptaient pour pr�s de la moiti� au milieu de 2001. A l’heure actuelle, les frais pour prodiguer des soins aux victimes d’accident en Ontario sont �gaux � ceux exig�s pour r�parer les v�hicules endommag�s.

“Cette croissance est attribuable aux indemnit�s d’accident (IA) sous forme de frais m�dicaux telles que les co�ts des dommages corporels en d�c�s et l�sions graves, ajoute M. Kovacs. Depuis 1991, les assureurs automobiles de l’Ontario ont � verser des indemnit�s d’accident sup�rieures � celles de toute autre province o� l’assurance automobile est entre les mains du secteur priv�.”

Le seuil des paiements d’IA en soins m�dicaux sans �gard � la responsabilit� a �t� fix� � 100 000 $ par personne en Ontario � comparer � 25 000 $ dans la plupart des autres provinces. Le d�sistement � la charge des assureurs quant � certains services pay�s auparavant par le RAMO a aussi jou� un certain r�le.

Les frais de soins m�dicaux � la hausse augmentent la pression exerc�e sur les taux d’assurance automobile. Afin de r�tablir la stabilit� des taux, il faudra que les frais m�dicaux soient rationalis�s. Le BAC s’occupe de cette question par le moyen de recommandations relatives au projet de r�forme de la Loi sur les assurances de l’Ontario et des activit�s reli�es au projet de soins de la sant� du BAC.

Le Bureau d’assurance du Canada est l’association professionnelle de l’industrie priv�e des assurances de dommages. Il repr�sente environ 200 soci�t�s qui fournissent plus de 90 pour cent des assurances non gouvernementales habitation, automobile et entreprises du Canada.

Invitation � vous rendre � la section m�dias de notre site Web www.ibc.ca pour visualiser la derni�re �dition de Perspective, d’autres communiqu�s de presse et autres renseignements.

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