IBC study reveals factors related to auto insurance hikes

en fran�ais

HALIFAX, Feb. 5 – The Insurance Bureau of Canada has
released a much-anticipated study that sheds new light on some of the factors responsible
for higher auto insurance costs in Nova Scotia.

The Closed Claim Study on Auto Insurance shows that the
primary factor linked to auto insurance costs is the number of soft tissue injury claims
(sprains and strains). Alone, these claims represent 70% of injury claims reviewed in the
study, and more than half the money paid out. For all claims studied, the bulk of the
amount paid (67%) was for pain and suffering – not economic loss.

“We’re confident this study is the first step towards
a full and open dialogue on the necessary changes that will improve the auto insurance
system in Nova Scotia,” says Don Forgeron, Atlantic Vice President, Insurance Bureau
of Canada. “I have no doubt that the people of Nova Scotia recognize the many factors
contributing to rising auto insurance costs. These include the cost of repairing cars,
rising health care costs for those injured in auto accidents, and the high level of
taxation paid by insurers,” he says.

The results from IBC’s study of closed claims in Nova
Scotia are consistent with closed claim studies conducted in Newfoundland & Labrador,
Manitoba and British Columbia over the last ten years.

The study also provides the following breakdown of the allocation of settlement costs:

  • Settlements for Nova Scotia claimants amounted to almost $10 million

  • 67% of total settlement amounts were for pain and suffering, 13% for past economic
    loss, and 10% for future economic loss

  • more than one third of claimants in Nova Scotia did not have any collateral source of
    income (e.g., employer plan, Employment Insurance, Canada Pension Plan, or workers’ compensation)

“IBC’s Closed Claim Study is an important step in our
effort to identify the problem and to work with consumers and legislators to consider any
necessary changes,” says Forgeron. He points to consumer research conducted last
spring, which shows 57% of Atlantic Canadians surveyed indicated they were very concerned
about insurance rates and attributed the problem to the rising cost of claims.

The Closed Claim Study is a detailed analysis of 540 claims
closed in Nova Scotia between October 1999 and September 2000. Results of a similar study
will be released by the IBC tomorrow in New Brunswick.

“Over the years, efforts by the Canadian P&C
insurance industry have resulted in theft control measures, insurance fraud prevention
programs, and road safety initiatives,” Forgeron says. “Our advocacy for such
initiatives as mandatory seatbelts, graduated licensing, and campaigns against drinking
and driving have also made a major difference in Atlantic Canada.

Unfortunately, improved road safety and cost efficiencies do not address the
primary cause of auto insurance rate increases experienced recently by consumers.”

The Insurance Bureau of Canada is the national trade
association of the private property and casualty insurance industry. It represents about
200 companies that provide more than 90 per cent of the non-government home, car and
business insurance sold in Canada. For a copy of the Closed Claim Study and other news
releases and information, check out the media section of our Web site at
www.ibc.ca.

 

Back to Statistics and Reference


Une �tude du BAC fait �tat des facteurs reli�s � la hausse des primes
d’assurance automobile

English

HALIFAX, le 5 f�v. – Le Bureau d’assurance du Canada a
publi� une �tude fort attendue qui jette un nouvel �clairage sur certains des facteurs
qui sont � l’origine des primes d’assurance automobile plus �lev�es en Nouvelle-Ecosse.

L’�tude de dossiers de sinistres ferm�s en assurance
automobile d�montre que le principal facteur reli� aux co�ts de l’assurance automobile
est le nombre de r�clamations pour blessures aux ligaments (foulures et entorses).

A elles seules, ces r�clamations repr�sentent 70 % des
r�clamations pour blessures analys�es dans l’�tude, et plus de la moiti� des sommes
d’argent d�bours�es. Pour l’ensemble des r�clamations analys�es, la plus grande partie
du montant d’argent d�bours� (67%) le fut pour douleurs et souffrances–et non pas pour
des pertes �conomiques. “Nous croyons que cette �tude est une premi�re �tape vers
un dialogue franc et public sur les changements n�cessaires � l’am�lioration du
syst�me d’assurance automobile en Nouvelle-Ecosse,” affirme Don Forgeron, Vice-
pr�sident, Atlantique, Bureau d’assurance du Canada. “Je n’ai aucun doute que les
gens de la Nouvelle-Ecosse sont au courant des multiples facteurs qui contribuent � la
hausse des co�ts de l’assurance automobile. On note parmi ces derniers les co�ts de
r�paration des automobiles, ceux des soins de sant� plus co�teux pour les personnes
bless�es dans des accidents d’automobile, ainsi que le niveau �lev� des pr�l�vements
fiscaux � la charge des assureurs,” d�clare-t-il.

Les r�sultats de l’�tude du BAC sur les dossiers de
sinistres ferm�s en Nouvelle-Ecosse refl�tent ceux d’�tudes semblables effectu�es �
Terre-Neuve et Labrador, au Manitoba et en Colombie-Britannique au cours des dix derni�res ann�es.

L’�tude fournit aussi les d�tails qui suivent sur l’allocation des co�ts de r�glement:

  • Les r�glements en faveur de r�clamants de la Nouvelle-Ecosse ont totalis� pr�s de
    10 millions $

  • 67% du montant total des r�glements a �t� allou� pour douleurs et souffrances, 13%
    pour des pertes �conomiques ant�rieures et 10% pour des pertes �conomiques � venir

  • Plus d’un tiers des r�clamants de la Nouvelle-Ecosse n’avaient acc�s � aucune autre
    source de revenu (i.e. b�n�fices marginaux de l’employeur, Assurance-emploi, R�gime de pension du
    Canada ou compensation ouvri�re).

“L’�tude du BAC sur les dossiers de sinistres ferm�s
est une �tape importante de notre effort en vue d’identifier le probl�me et d’oeuvrer
avec les consommateurs et les membres de la l�gislature � l’identification de tous les
changement requis,” d�clare M. Forgeron. Il fait r�f�rence � un sondage aupr�s
des consommateurs effectu� le printemps dernier et qui r�v�la que 57% des Canadiens
sond�s en Atlantique ont fait �tat d’une grande pr�occupation � l’�gard des primes
d’assurance et consid�rent que le probl�me est attribuable � la hausse du co�t des r�clamations.

L’�tude des dossiers de sinistres ferm�s est une analyse
d�taill�e de 540 dossiers de sinistres ferm�s en Nouvelle-Ecosse entre octobre 1999 et
septembre 2000. Les r�sultats d’une �tude similaire seront rendus publics par le BAC,
demain au Nouveau-Brunswick.

“Au cours des ann�es, les efforts de la part de
l’industrie de l’assurance IARD au Canada ont entra�n� des mesures de contr�le du vol,
des programmes de pr�vention contre la fraude et des initiatives de s�curit�
routi�re,” selon M. Forgeron. Nos campagnes en faveur d’initiatives telles que les
ceintures de s�curit� obligatoires, le permis de conduire progressif et contre l’alcool
au volant ont �galement eu un impact consid�rable au Canada de l’Atlantique.
Malheureusement, l’am�lioration de la s�curit� routi�re et un meilleur contr�le des
co�ts ne s’attaquent pas � la cause principale des hausses de primes d’assurance
automobile subies r�cemment par les consommateurs.”

Le Bureau d’assurance du Canada est l’association
d’affaires nationale de l’industrie priv�e de l’assurance de dommages. Il repr�sente
environ 200 compagnies qui fournissent plus de 90 pour cent de l’assurance habitation,
automobile et d’entreprises non-gouvernementale vendue au Canada. Pour un exemplaire de
l’�tude sur les dossiers de sinistres ferm�s et d’autres communiqu�s de presse et
renseignements, visitez la section des m�dias de notre s�te Internet �
www.ibc.ca